6 raisons qui expliquent l’avance de la Chine dans les solutions numériques mobiles

Depuis plusieurs années, les entreprises chinoises ont créé des solutions numériques mobiles performantes, complètes et qualitatives, adoptées par des centaines de millions d’utilisateurs (principalement en Chine). Si vous n’avez jamais mis les pieds en Chine, imaginez une population qui, peu importe l’âge ou la catégorie sociale, est scotchée à l’écran du téléphone, un pays où payer avec son téléphone est une évidence, un pays leader de l’e-commerce mondial. Pourquoi cela ? Voici quelques réponses.

Une acceptation de la technologie

La technologie est bienvenue en Chine. Ce n’est pas une menace ou un fardeau, c’est une opportunité. Les chinois sont très enthousiastes dans la capacité des nouvelles technologies à améliorer leur quotidien.

Il y a 10 ans, alors que les PC étaient chers, les smartphones ont marqué un tournant. Les chinois ont embrassé les terminaux mobiles (de préférence avec de grands écrans). Sans un long historique de l’utilisation d’ordinateurs fixes, ils trouvent naturel et pratique d’utiliser un téléphone portable.

Une langue faite pour les petits écrans

Le chinois est une langue très logique où peu de caractères expriment de grands sentiments. Une page sur un écran de téléphone portable peut comporter des tonnes d’information. Et plus d’information sur une seule page veut dire moins d’actions à faire pour trouver la bonne information. Ajouter à cela que le chinois peut se lire de gauche à droite et de bas en haut, cela donne beaucoup d’options aux designers.

Une perception différente de la vie privée

La vie privée en Chine est une conception bien différente du monde occidental. S’il est vrai que chaque pays a sa propre définition de la vie privée (lire « Tout nu sur le web« ), aucun pays occidental n’a une conception équivalente à celle de la Chine. en Chine, la vie professionnelle et la vie personnelle sont combinées, les affaires peuvent se faire à n’importe quel moment de la journée, et le social networking est ancré dans la culture (Guanxi)

C’est pourquoi sur WeChat, le « Facebook local », les chinois vont ajouter toute personne qu’ils rencontrent : la famille, les amis, des collègues de bureau, des clients, le fleuriste du coin, ou même le vendeur de Taobao (le Amazon local). Tout type d’information peut être partagé : des articles de journaux, des photos, ou des informations confidentielles.

Une très bonne couverture mobile

Quatrième plus grand pays dans le monde, pays le plus peuplé, plus grand nombre d’utilisateurs de téléphone portable, la Chine se devait d’avoir un très bon réseau pour arriver à ce résultat et rattraper les pays développés.

Sur la période 2013-2020, la Chine investit 117 milliards de dollars US pour son réseau 4G, ce qui lui permet en mai 2017 d’avoir 863 millions d’utilisateurs de la 4G (63,8% du nombre total d’utilisateurs de téléphones mobiles). La Chine compte investir 411 milliards entre 2020 et 2030 pour son réseau 5G. Les premières offres 5G seront commercialisées en 2020, en même temps que les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud.

Des champions locaux et un investissement massif

En matière de plateformes étrangères diffusant du contenu à la population, la Chine a une politique de blocage des plateformes internationales, à la faveur de sociétés locales. Google, Facebook, ou encore Twitter sont bloqués, et plusieurs journaux et sites web internationaux. Ce blocage permet à la Chine de créer ses champions.

Mais bloquer la concurrence ne permet pas forcément d’être innovant. Pour être innovant, il faut notamment un investissement massif dans les entreprises, une compétition féroce sur le marché interne et une main-d’oeuvre qualifiée prête à travailler beaucoup. C’est le cocktail que l’on retrouve en Chine.

Un cadre juridique agile

Les lois en Chine sont toujours difficiles à appréhender pour un étranger, car la définition de loi « à l’Occidental » n’existe pas. Une loi n’est pas définie précisément, elle est volontairement vague. Par exemple, la nouvelle loi sur les données (China Cybersecurity Law), indique que les serveurs où sont stockés les données doivent être sécurisés, mais il vous appartient de définir ce qui est sécurisé et ce qui ne l’est pas.

Cela peut être frustrant pour une société, mais c’est aussi une méthodologie agile puissante. Par exemple, un nouveau business disruptif apparait, deux choix s’offrent à un gouvernement. Le réguler précisément et donc le contraindre, ou le laisser se développer, légiférer par touches pour le peaufiner mois après mois ? Avec cette deuxième méthode, cela permet un test empirique et l’émergence de nouvelles idées. Parmi les exemples marquants en Chine, le vélo partagé ou le paiement par QR code.

D’accord, pas d’accord ? N’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires.

Utiliser son iPad comme station de travail principale au quotidien ?

Avant de mettre à jour un MacBook Pro de mi-2012, j’ai essayé de faire de mon iPad ma station de travail principale lors de quelques weekends. Possible, impossible ? Ma réponse ci-dessous.

Quelle est mon utilisation d’un ordinateur ?

Mes besoins sont pour la plupart assez simples et proches de Monsieur Toutlemonde.

  • Email
  • Recherche sur internet
  • Traitement de texte
  • Tableur
  • Prise de notes
  • Gestion de mon agenda
  • Écoute et enregistrement de musique
  • Mise à jour de site web

Quelles caractéristiques pour un poste de travail efficace ?

Mes besoins sont standards et ce qui fait la différence est la rapidité d’exécution des tâches. J’apprécie particulièrement:

  • Le combo clavier/souris et les raccourcis clavier
  • Créer des dossiers et copier-coller des fichiers
  • Avoir plusieurs fenêtres dans mon navigateur web et passer de l’une à l’autre en un clin d’oeil

Partant de ce constat, l’utilisation d’un iPad comme poste de travail me paraissait difficile. Je me suis alors équipé du matériel suivant :

  • clavier externe Logitech, touché imitation clavier Mac, rechargeable en solaire
  • Stylet iPad

Quel bilan après plusieurs weekends d’utilisation ?

Points positifs :

  • Le clavier et le stylet permettent de reproduire une expérience proche du combo clavier/souris
  • Il est possible d’utiliser des raccourcis clavier comme cmd + tab pour changer d’app
  • Il est possible d’écrire à la main comme un carnet de notes, de faire des dessins ou croquis
  • Le dock d’iOS 11 permet de rapidement passer d’un app à l’autre, notamment grâce au stylet
  • Les apps disponibles sont suffisantes pour répondre à la plupart de mes besoins

Points négatifs :

  • Pas de possibilité de revenir au bureau
  • Nécessité d’appuyer sur le bouton home régulièrement, ce qui entraine des chutes régulières de l’iPad
  • Le changement d’app est assez lent et le nombre d’apps affichées est limité. Par exemple si 15 apps sont ouvertes, il est possible de naviguer entre les 6 dernières utilisées
  • Obligation de porter avec soi un clavier et un stylet en plus de l’iPad, ce qui revient à plus d’encombrement qu’un seul appareil… De plus, il est nécessaire de recharger 3 appareils

Conclusions

Pour mon cas, l’expérience se révèle peu concluante et je ne me vois pas utiliser autre chose qu’un ordinateur pour être efficace. Rien ne remplace aujourd’hui le combo clavier/souris et la miniaturisation des ordinateurs limite l’utilisation des tablettes. Bien sûr, pour certains métiers, la tablette est pratique, je pense notamment aux graphistes, aux artisans ou aux représentants présentant des contenus interactifs.

Et vous ? Avez-vous réussi à faire de l’iPad ou de votre tablette votre outil de travail au quotidien ?

Vous avez un ancien MacBook (avant 2014) ? Mettez-le à jour plutôt que de le jeter !

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Mettre à jour un MacBook Pro ?

Cela faisait un an que nous n’utilisions plus le MacBook Pro mi-2012 de ma femme. Trop vieux, trop lourd, trop lent. J’avais fait l’acquisition en 2015 d’un MacBook Pro (mi-2015) avec une configuration musclée (pour l’époque) : 16 Go RAM, i5, 250 Go SSD, et qui fonctionne toujours très bien aujourd’hui (début 2018). Un MacBook pour deux n’étant pas suffisant, j’ai cherché une alternative et j’ai testé, avec un succès mitigé, l’utilisation d’un iPad comme station de travail.

Une visite de l’Apple Store plus tard, je me suis souvenu que l’achat d’un MacBook Pro vous brûle une carte bleue. C’est alors que j’ai repensé à notre bon vieux MacBook Pro de mi-2012. J’ai entamé des recherches pour connaitre les possibilités de le mettre à jour avec de nouveaux composants. La RAM et le disque dur peuvent être changés, bingo !

Bonne nouvelle, les MacBook Pro d’avant 2014 peuvent facilement être mis à jour !

De 4 Go de RAM, le MacBook Pro mi-2012 est passé à 16 Go de RAM

D’un disque dur classique de 500 Go, le MacBook Pro mi-2012 est passé à un SSD de 250 Go.

Si vous vous souvenez de la configuration de mon MacBook Pro mi-2015, les deux Mac ont maintenant presque la même configuration ! La mise à jour a coûté 200 EUR…

Comment faire ?

Si vous aussi vous possédez un ancien MacBook Pro, rendez-vous sur le Everymac.com

Cherchez votre modèle de Mac et notez les informations concernant le type de RAM et le disque dur.

Rendez-vous sur Amazon et choisissez la marque CRUCIAL pour acheter des barrettes de RAM et un disque dur SSD. Pourquoi cette marque ? Car vous êtes sûr de ne pas vous tromper et d’avoir une bonne compatibilité.

Pour les barrettes de RAM, attention à bien choisir le même type de RAM.

Suivez ce tutoriel pour mettre à jour la RAM de votre Mac.

https://support.apple.com/fr-fr/HT201165

Suivez ce tutoriel pour remplacer le disque dur de votre Mac

https://support.apple.com/fr_FR/manuals/changer-disque-dur-de-macbook

Et voilà, votre ancien MacBook Pro est tout neuf !

[EDITO] 03/02/2018

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Et voilà, vous lisez actuellement la première ligne de mon premier article. Après plusieurs années à réfléchir à ce que je pourrais écrire, à ce que devrait être le thème du blogue, la langue à utiliser, j’ai décidé de commencer en mode LEAN et prendre le contre-pied des conseils classiques.

Pas de thème particulier, pas de fiche « à propos », pas d’articles en anglais pour couvrir un lectorat plus large, et pas de pression particulière ! Nous verrons bien plus tard comment le site se transformera. Les articles seront écrits avec la volonté de partager un contenu qui, je l’espère, sera de qualité, sans être parfait, afin de poursuivre la discussion dans les commentaires.

Pourquoi ne pas utiliser des canaux comme LinkedIn, Facebook ou Medium pour écrire et toucher une audience plus large ? J’aime l’idée d’avoir un espace que je maîtrise et contrôle, qui me permet de laisser ma plume se promener librement. Cependant, je ne m’interdis pas de partager mes articles sur ces plateformes.

Pourquoi écrire en français ? C’est ma langue maternelle et c’est aussi une belle chose d’écrire dans sa langue et de continuer à découvrir sa beauté et sa richesse. J’essaierai d’ailleurs d’avoir le moins d’anglicismes possible.

Pourquoi pas de thème particulier ? J’aime l’idée du blogue qui était d’avoir un journal de bord où l’on partage son savoir ou son point de vue. Peut-être que le temps fera son effet et que cet espace portera un thème en particulier. Qui sait ?

Bonne lecture !